Périménopause, fertilité et contraception

La périménopause est marquée par une grande instabilité fonctionnelle ovarienne responsable de phases successives d’hyper et d’hypooestrogénie responsable d’irrégularités des cycles et une baisse exponentiellement rapide de la fertilité. Cependant, le risque de grossesse n’est pas nulle et nécessite le maintien d’une contraception. Comme toujours, le choix de celle-ci doit prendre en compte la sexualité de la femme et du couple, la présence éventuelle de facteurs de risque notamment vasculaire, de pathologies hormonodépendantes.

Ostéoporose

L’ostéoporose est une affection fréquente tout particulièrement chez la femme ménopausée : 25 % des femmes de + de 65 ans et 50 % des femmes  de + 80 ans sont atteintes. Elle représente un risque de fracture notamment vertébrale, du col du fémur et du poignet. Elle peut aussi toucher les hommes après 65 ans.

Mon parcours de PMA

Le recours à la PMA dans certains cas d’infertilité représente un immense espoir pour les couples. Cette PMA est un processus  parfaitement encadré, volontiers long et reposant sur 5 étapes successives. Bien sûr, tout sera fait pour raccourcir au mieux la durée de ce chemin très chargé sur le plan psycho affectif, très lourd en émotions, attente, inquiétude, en espoir parfois en déception. Même si c’est essentiellement la femme qui en subit les contraintes, il s’agit bel et bien d’un parcours du couple

Douleurs de règles ou dysménorrhée

Une femme sur deux se plaint de douleurs au moment des règles encore appelées dysménorrhée : il est donc important d'en comprendre la cause et de les prendre en charge quand on sait que chez 15% des femmes elles peuvent être invalidantes et responsables d'absentéisme scolaire ou professionnel.

Les dysménorrhées peuvent être : primaires apparaissant avec les premières règles : dans la grande majorité des cas, elles sont le reflet d'un équilibre hormonal imparfait caractéristique de l'adolescence et diminueront progressivement avec le temps au fur et à mesure que l'équilibre hormonal de la femme se normalise.

Allaitement et contraception

La contraception du post-partum est importante pour éviter des grossesses rapprochées non désirées: en effet, l’allaitement ne constitue pas obligatoirement une contraception efficace.

Quand reprend la fonction ovarienne ?
En l’absence d’allaitement maternel, le retour de couches se situe en moyenne entre les 45 ème et 69 ème  jours du post-partum et il n’y a pas d’ovulation avant le 25e jour.

Le cancer du col de l‘utérus à la ménopause

Le cancer du col utérin est responsable d’environ 1100 décès par an et son pronostic se dégrade puisque le taux de survie à cinq ans est en diminution.
Il est secondaire à un infection par le papillomavirus ou HPV : il s’agit donc d’une maladie sexuellement transmissible.

Il existe près de 200 types de HPV classés à risque oncogène faible et responsables d’anomalies bénignes du col, des verrues génitales (condylomes) et des papillomes laryngés,
ou haut et responsables de développement des cancers du col ou anogénitaux ou oropharyngés.

Contraception: pourquoi pas en parler pendant la grossesse !!

Contraception: parler pendant la grossesse paris 16 Le retour à la fertilité après l'accouchement expose les femmes à une nouvelle grossesse, dont la prévention passe par une contraception adaptée à la vie sexuelle, aux attentes de la femme et du couple.

Elle peut don être discutée lors des consultations prénatales ou en post partum.

La grossesse  et le post partum sont en effet des moments privilégiés dans la vie de la femme et du couple.

Quand passer à la PMA ?

16 % des couples ont un problème de fertilité et 50% d’entre eux auront recours à la PMA.

Qu’appelle t on la PMA ?

La PMA regroupe l’ IAIU, la FIV + ou – ICSI ainsi que le don de gamètes et l’accueil d’ embryons.

Conditions d’accès : infertilité diagnostiquée, couple hétérosexuel vivant, en âge de procréer, apportant la preuve d’une vie commune et consentant.

Surveillance et prise en charge des femmes à risque

Certaines femmes relèvent d’une surveillance particulière liée à l’existence d’antécédents particuliers ou de facteurs de risque.

Femmes à  très haut risque de cancer du sein :
Ces femmes sont porteuses d’une mutation génique (BRCA 1 et BRCA 2), présente chez environ 2 femmes/ 1000.
L’interrogatoire retrouve la notion de cancer du sein  chez la mère ou la sœur, avant 40 ans. Parfois, la patiente se sait porteuse de cette mutation.
Le risque de cancer est alors plus élevé et plus précoce, puisque le risque cumulé varie de  30 à 70% en fonction de la mutation.