Stimulation ovarienne et hyperstimulation
En cycle naturel, la femme ne fabrique qu’un ovule au niveau d’un seul de ses 2 ovaires.
En cas d’infertilité, il peut être utile de stimuler les ovaires afin d’augmenter les chances de grossesse.
Types de stimulation
- Insémination intra-utérine : stimulation modérée.
- FIV : hyperstimulation ovarienne visant à obtenir un maximum de follicules, d’ovocytes et d’embryons.
Cette hyperstimulation est contrôlée grâce à un suivi échographique et hormonal.
Risques et complications
Une complication possible est le syndrome d’hyperstimulation ovarienne (3 à 4 % des cas).
- Apparition dans les jours suivant l’injection de déclenchement
- Abdomen tendu et douleurs pelviennes
- Présence de liquide abdominal
- Augmentation du volume des ovaires
- Épanchement possible au niveau pulmonaire ou du péricarde
- Taux d’œstrogènes élevé
- Diminution de la fonction rénale
- Risque de troubles de la coagulation et d’accidents thrombo-emboliques
Évolution et prise en charge
- Évolution généralement spontanément régressive
- Possible hospitalisation dans certains cas
- Adaptation du protocole de stimulation (âge, poids, réserve ovarienne, OPK)
- Surveillance attentive (monitorage)
- Suspension ou arrêt de la stimulation si nécessaire
- Congélation des embryons et transfert différé
- Diminution du risque grâce aux agonistes de déclenchement de l’ovulation